23 août 2014

Pour une politique de la demande

Jacques Chirac 2002 : il faut largement diminuer l'impôt sur le revenu pour permettre aux gens de gagner plus et dépenser plus. 

La droite depuis 2002 : il faut supprimer les 35 heures, les quotas d'heures supplémentaires,... Pour permettre aux gens de gagner plus pour dépenser plus. 

Nicolas Sarkozy en 2007 : il faut defiscaliser les heures supplémentaires pour permettre aux salariés de gagner plus pour dépenser plus. 

La droite depuis 2012 : il faut supprimer les 35 heures patati patata. 

C'est vrai que ça marche ce truc bien de gauche qu'est la politique de la demande. 

La rentrée de Cécile Duflot et François Hollande (et @sarkofrance !)

Oups ! Il paraît que j'ai loupé la rentrée politique. Il y a eu l'interview de François Hollande dans le Monde et la sortie du livre de Cécile Duflot, sans compter l'annonce de la candidature d'Alain Juppé qui m'intéresse moins vu que j'en ai déjà parlé, rapidement. L'ami Sarkofrance a fait quelques billets au sujet des deux premiers sujets dans ses deux blogs et je voudrais y revenir, un peu dans le désordre.  



A propos de François Hollande

L'ami Juan évoque différentes hypothèses (son billet du 18). Pourquoi Hollande ne change pas d'avis ? La deuxième hypothèse est : parce qu'il est convaincu. D'autres sont proches : parce qu'il est mal conseillé,... Je vais en ajouter une : parce qu'il a raison. Au risque de me répéter. 

Tout d'abord, une majorité des observateurs constate qu'une de nos grandes difficultés vient de la politique, notamment monétaire, de l'Europe. En quoi une politique dite "de la demande" en France changerait-elle cela ?

Ensuite, force est de constater que l'industrie française va mal. Les déficits commerciaux dérivent (sauf cette année, mais c'est surtout lié à la baisse des importations à cause de la crise). Il faut faire les modifications dites de structure pour permettre à ce déficit de se réduire pour faire entrer de l'oseille. 

Enfin, et je le dis souvent : avec 80 milliards de déficit du budget, on peut difficilement parler d'une politique d'austérité. Ça fait 40 ans qu'on fait de la relance en dépensant plus que l'on gagne : ça ne fonctionne pas. En outre, une politique de la demande ne bénéficierait probablement pas à l'industrie française. 

Alors on nous dit : il mène une politique de droite. L'argument qui tue. On peut donc en rigoler : Nicolas Sarkozy a fait en sorte que l'Etat augmente prodigieusement la dette et on voudrait que François Hollande fasse la même chose mais on trouverait ça de gauche ? Les gens de gauche gueulaient quand la droite baissait l'imposition sur le revenu et gueulent quand la gauche l'augmente, au point que le gouvernement est obligé de lâcher du lest. Mais ils vont gueuler aussi parce qu'il n'y a pas de réforme fiscale... Mais gueulent quand on fait en sorte que la branche famille de la sécurité sociale n'est plus payée par le travail. Bravo la gauche. 

Les gens, on se pose. On ne rétablira pas la situation en claquant des doigts. Et arrêtez de parler de 2017 sans recul : en 2002, la gauche avait eu d'excellents résultats économiques.. 




A propos de Cécile Duflot

Je n'ai évidemment rien à dire ce qui est la moindre des choses... Par contre, je voudrais faire une remarque à Juan. Il dit aujourd'hui : "L'attaque frontale de Cécile Duflot n'intéresse les médias que pour les phrases les plus assassines d'un livre que le grand public ne découvrira que plus tard. C'est de bonne guerre, et une sinistre habitude de Sarkofrance. "

Outre le fait qu'il te revient de sortir de Sarkofrance et de pratiquer de la politique autrement, le grand public ne découvrira jamais le livre de Mme Duflot. Il sortira à 10 ou 12000 exemplaire (je suis gentil). Mme Duflot a mis des petites phrases pour qu'elles sortent dans la presse. Nous sommes en pleine Sarkofrance. Les autres phrases du bouquin sont écrites pour rassurer quelques militants écolos un peu perdus. 

Rassurons-nous : d'ici quelques mois, les écolos reviendront à la soupe. 

N.B. : les blogs de Sarkofrance sont sur Sarkofrance.blogspot.fr et sur Sarkofrance.wordpress.com. Désolé de ne pas faire de jolis liens mais je suis avec ma tablette. 

20 août 2014

Juppé un coup ?

Suite à la mort d'une copine, j'ai franchement le moral dans les chaussettes mais je ne me vois pas ne pas raconter quelques conneries suite à la déclaration d'Alain Juppé. Il est candidat à la primaire de l'UMP pour la présidentielle de 2017. A priori, Nicolas Sarkozy et François Fillon vont me rejoindre au fond du trou... 

Tout d'abord, j'ai une pensée affectueuse pour des copains de droite qui attendaient cet événement et qui peuvent espérer maintenant le retour d'une droite normale. Ils se reconnaîtront. J'ai une pensée beaucoup moins affectueuse pour ce qui voyaient Nicolas Sarkozy comme le seul recours à droite. Paf ! On vient de changer d'homme providentiel. 

Les sondages devraient donner M. Juppé grand favori. Les sympathisants UMP vont voter majoritairement pour lui. MM. Fillon et Sarkozy n'oseront pas se présenter de peur de connaître une élimination ridicule dès le premier tour. Alain Juppé devrait avoir un slogan à la Mélenchon : qu'ils s'en aillent tous (j'ai lu ça dans un papier, ce matin, probablement celui de BRP sur Le Plus, j'ai la flemme de chercher). 

L'affaire sera vite réglée sauf si Nicolas Sarkozy se présente à la présidence de l'UMP d'où il pourra éventuellement annuler cette primaire. On n'a pas fini de rigoler, à gauche, devant ces pitres. 

Pendant ce temps, Alain Juppé pourrait très bien connaître le même sort que son plus illustre prédécesseur à la mairie de Bordeaux. Puis perdre lamentablement une élection réputée imperdable. Il va se mettre en avant pendant trois ans et tous ceux qui n'en peuvent plus de François Hollande vont attendre 2017. Pendant ce temps, il ne fera aucune proposition et le public va se demander à quoi il sert, public qui ne manquera pas de se rappeler de qui il fut ministre bien aidé par les journalistes et... les blogueurs de gauche qui auront trouvé une nouvelle cible et oublieront de taper sur Hollande. 

Ou alors, il retirera sa candidature au dernier moment après avoir ouvert un boulevard à François Fillon ce qui, ma foi, pourrait être une excellente stratégie. 

18 août 2014

La bise à Pascal Martinot (brie)

Autopsie d'une folle


C'est bien ! Cette copie d'écran va réussir à illustrer trois billets sur mes blogs. Mon côté fainéant : je n'avais rien fait ici aujourd'hui.  Voilà un billet à peu de frais. 

Voilà Mme Perpinya qui avoue sa folie. Ce qui n'est pas grave. Elle avoue surtout sa connerie. Elle ne m'aime pas parce que je ne pense pas comme elle et que je n'ai pas baissé mon pantalon devant son intelligence supérieure. Elle n'aime que les lascars qui la vénèrent, qui se mettent à genoux devant elle, dans Twitter. 

Ce genre de connasse devrait être éliminée des réseaux sociaux tant elle respire la haine. Elle pourrait être admise en maison de retraite où des braves infirmiers pourraient s'occuper d'elle avec toute l'affection dont ils pourraient faire preuve avec leur modeste salaire. 

Pendant ce temps, je pourrais continuer à faire le con sur mon blog sans oublier de demander des excuses à tous ces cretins fascisant qui oublient que tout le monde peut s'exprimer dans la joie et la bonne humeur. 

17 août 2014

Psychologie du blogueur de droite

Je disais hier que les blogueurs de droite, ceux qui sont bien militants, pas mes copains, me fatiguaient parfois avec leurs incessantes critiques. L'art est facile mais balayer devant sa porte a parfois du bon. On sait par exemple maintenant que la France a été le pays le plus mal géré pendant la crise.

Néanmoins, l'inénarrable blogueur de droite Pierre Parrillo tire aujourd'hui un bilan chiffré de la première moitié du quinquennat en comparant les données économiques aux prévisions de François Hollande. Ah ! Ca fait mal.

Premier exemple : la croissance. François Hollande avait prévu qu'elle atteindrait 2% cette année, on sait maintenant qu'elle sera presque nulle.

Deuxième exemple : les déficits. François Hollande avait prévu de les ramener cette année à 2,3% du PIB. Il est probable qu'ils dépasseront 4%.

Troisième exemple : la dette. Encore une fois, les chiffres sont plus mauvais que prévus.

Quatrième : les taux de prélèvements obligatoires...

Retenez votre souffle : ce nul de François Hollande n'a pas réussi à les augmenter comme il l'avait promis ! On aurait du payer plus d'impôts mais il a échoué...

Je n'invente rien, c'est dans son billet.

16 août 2014

Abjection de combat !

C'est pas moi, chef ! C'est Gauche de Combat ! Figurez-vous que Philippe de Villiers a été rencontrer Vladimir Poutine pour essayer de vendre le Puy du Fou pour la Crimée ! Gauche de Combat dénonce, c'est à peu près tout ce qu'il peut faire, le pauvre. Tant pis pour la moralité.

Et pour la connerie : vendre ce concept en temps de guerre n'est pas odieux, tout le monde vend des armes à tout le monde. Autant vendre des parcs d'attraction. Tant pis pour la moralité, la connerie, disais-je ! Cette andouille a oublié de critiquer le ridicule. 

Par contre, il n'a qu'un seul argument contre de Villiers : son fils aîné aurait violé le plus jeune, à une autre époque. Tant pis si la justice n'a pas retenu la plainte, tant pis si cela ne nous regarde pas. Tant pis si on ne saurait juger un père coupable pour une connerie de son fils : Gauche de Combat a jugé. Tant pis si la justice devrait être notre truc de gauche. Tant pis si Gauche de Combat mène son combat en étant persuadé être plus à gauche que tout le monde. Tant pis si nous détestons de Villiers, par nature.

Voila se seul et unique combat de GdC : il paraîtrait que le fils de a violé son petit frère. Tant pis si ce n'est pas vrai.

A gerber. Aucune moralité. Quel con !

L'heure du souvenir

Finalement, on connait peu l’histoire de France. Dans l’esprit de beaucoup, la fin de la guerre en France s’arrête au débarquement en Normandie et aux images de la libération de Paris, le tout agrémenté de quelques tragédies, comme Oradour-sur-Glane et quelques histoires familiales qui ressortent des années après. Tiens ! Dimanche dernier, j’étais chez ma mère et il y avait ma sœur et sa fille, 10 ans. Pour l’anniversaire de ma sœur, nous avons un peu amélioré le repas et surtout l’apéritif. Je ne sais pas pourquoi, les conversations ont tourné vers cette guerre.

Ma mère, née en 1931, est arrivée avec ses parents à Loudéac pendant la guerre. Ils résidaient auparavant à Saint Nazaire, bien touchée par les événements. Mon grand-père était originaire de villages aux alentours. Il était malade. Ma grand-mère qui travaillait à la Poste a obtenu sa mutation dans ce qui deviendrait ma ville natale, le berceau de la famille.

Ma mère a commencé à raconter quelques souvenirs à sa petite fille. Elle en parle rarement si bien qu’elle ne donne pas l’impression de radoter, d’autant que les histoires sont souvent pleines d’émotion, d’anecdotes,… qui nous rappellent des choses que nous avons en mémoire, des histoires de marché noir, le grand-père qui allait chercher de quoi manger dans sa famille,…

Ca y est ! Je me rappelle de quoi est partie la conversation. Nous parlions de l’actualité et de la situation à Gaza et ma nièce nous posait des questions sur la vie des gens. C’est alors que ma mère lui a raconté sa vie à Saint-Nazaire, la sirène qui les réveillait, qui les forçait à aller à la cave, les fois où ils y passaient des nuits entières. Je me répète mais elle en parle vraiment très rarement, c’était peut-être la troisième  ou quatrième fois depuis que je suis en âge de m’intéresser à ça alors qu’elle parle "souvent" de sa jeunesse à Loudéac.

C’est à ce sujet d’ailleurs, que je l’ai entendue, dimanche, pour la première fois décrire l’horreur de certains moments d’occupation dans cette ville de Centre Bretagne, la peur qu’elle avait à 12 ou 13 ans quand elle devait faire une course toute seule en ville et qu’elle passait devant les soldats allemands, en arme, devant les guérites, autour de l’hôpital. Le centre de Loudéac a, somme toute, relativement peu changé. Le vieil hôpital est toujours là, transformé en « long séjour ». Bien sûr, depuis une clinique a été construite juste à côté, puis un nouvel hôpital qui a fini par fermer mais ces vieux bâtiments forment toujours le cœur de la cité. Bien sûr, le bureau de poste où bossait la grand-mère a fermé, un nouveau a été ouvert. Elle y a fini receveuse principale. Une femme, à l’époque, c’était exceptionnel. Je ne sais même plus quand elle a pris sa retraite. Vers 1960 probablement. Elle est morte en 2001, elle aurait eu 100 ans après. Mon grand-père est mort de sa maladie en 1946. Tiens ! Quitte à citer des dates, mon père aurait eu 80 ans avant-hier. Avec ma mère, ils se sont mariés en 1962 et ont toujours habité Loudéac, où ma mère avait fait construire, avec la sienne, la maison familiale en 1959, qui a été agrandie une petite dizaine d’années après, quand la famille a commencé à croitre.

C’est ainsi que de cette guerre, j’ai surtout des souvenirs – indirects, évidemment – qui datent d’après, de la reconstruction. Tout ça forme une espèce d’objet informe dans mon crâne : la fin de la guerre à Loudéac et les années qui ont suivi.

Hier, on commémorait le débarquement en Provence, événement peu connu, surtout de la part d’andouilles proches de Vire et de Guémené. Des abrutis se moquent de François Hollande qui est « le président des commémorations », comme s’il était coupable d’être président en 2014. Je lisais des crétins qui expliquaient qu’il accumulait des cérémonies pour retrouver de la popularité, comme si les Français oubliaient la situation économique, comme s’ils ne voyaient pas, en ouvrant un journal, que la guerre est à nouveau à nos portes.

Le président a fait un beau discours, hier.

« Voilà pourquoi je tenais à être ici, en ce 15 août 2014, pour saluer tous ces héros célèbres ou plus souvent anonymes qui ont contribué à la résurrection de notre pays. Ils étaient l’armée de toute la France, ils étaient même une armée du monde. Il y avait là les forces françaises libres qui, depuis 1940, avaient décidé de poursuivre la guerre ; il y avait les évadés de métropole qui avaient traversé la Manche ou qui étaient passés par l’Espagne pour répondre à l’appel du général DE GAULLE ; il y avait les volontaires qui avaient continué le combat malgré l’armistice en Afrique et au Moyen-Orient ; il y avait ces soldats qui avaient préféré la France libre à Vichy ; il y avait les dissidents des Antilles qui avaient déjà risqué leur vie en quittant leur île dans des embarcations très fragiles et qui, avec d’autres embarcations heureusement, avaient réussi à débarquer à Cavalaire dans la nuit du 16 au 17 août.

Il y avait des Guyanais, il y avait des Réunionnais, il y avait les Tahitiens et les Néo-calédoniens du bataillon du Pacifique, le fameux "bataillon des Guitaristes", qui a payé un lourd tribut aussi pour la libération de notre pays, à tel point que le général DE GAULLE lui décerna la croix de Compagnon de la Libération en 1945. Et puis il y avait les Français d’Afrique du Nord, ceux qu’on a appelés plus tard « les pieds noirs », et qui s’étaient engagés pour constituer une part des soldats de l’armée d’Afrique, parce que l’armée d’Afrique a été décisive. Beaucoup de ses soldats étaient algériens, marocains, tunisiens - on les appelait encore « des indigènes ». Il y avait aussi à leur côté les tirailleurs sénégalais et les goumiers, les Tabors, les Spahis, les zouaves, tous ceux-là formaient les contingents de l’armée, de la première armée, de l’armée B du général DE TASSIGNY. La moitié de ces 200.000 hommes était d’origine africaine.

Par leur sacrifice, ces hommes ont noué entre notre pays et l’Afrique un lien de sang que rien ne saurait dénouer, et j’aurai l’occasion de le rappeler tout à l’heure, cet après-midi sur le Porte-avions Charles de Gaulle, à tous les représentants des pays d’Afrique qui nous ont fait l’amitié et l’honneur de participer à ces cérémonies. Et puis s’ajoutait à cette armée une autre, celle de l’ombre, tous ces hommes, toutes ces femmes qui sortaient avec le brassard aux 3 couleurs pour participer à la libération de notre pays, pour restaurer la démocratie. »  

Alors que Nicolas Sarkozy avait expliqué que l’homme africain n’était pas assez entré dans l’histoire, François Hollande a probablement fait un des plus beaux discours montrer comme les Africains et, d’une manière générale, tous ceux qui ont fait l’histoire de France, ont contribué la libération de ce qui était « la mère patrie » et qui ont fait en sorte que la France puisse être ce qu’elle est aujourd’hui. Ce qu’elle est ? Il l’a rappelé, aussi…

« La France, cinquième puissance économique du monde et qui entend le rester par les réformes qu’elle engage. La France, une nation qui compte dans le monde, sur la scène internationale, une nation qui prend ses responsabilités pour assurer la sécurité, la sécurité de l’Europe mais aussi la sécurité dans le monde, et pour agir partout où nous sommes appelés pour la paix. »

Voila pourquoi ces commémorations sont importantes, alors que le personnel politique – et les blogueurs du même métal – se laissent aller vers une sorte de déclinisme. J’ai été absent de mon blog depuis une semaine mais j’ai continué à lire ceux des autres. Il m’amuse beaucoup de lire des blogueurs militants proches de l’UMP critiquer, à la petite semaine, le chef de l’Etat et le gouvernement, partant d’une photo du président et du premier ministre en costume, étudiant des dossiers à Brégançon.  Ils ont oublié les années Sarkozy, celles où il a voulu faire rentrer Kadhafi dans l’histoire, par la petite porte.


Il reste tant de combats à mener pour redresser la France, l’Europe,… et préserver la paix, autant que possible, dans le monde, défendre les populations opprimées et baisser le coût de la bière, qu’il faut bien quelques cérémonies pour rappeler le poids de notre histoire et ce qu’a fait l’Afrique, avec nous, souvent malgré elle, pour l’avenir du pays.

Alors je vois encore les yeux de ma nièce quand elle écoutait ma mère raconter comment elle avait vécu à son âge, 70 ans plus tôt.

13 août 2014

Vacances

Ça fait plusieurs jours que je ne glande plus rien dans ce blog. C'est normal. Je suis en vacances. Seul Sarkofrance blogue pendant les vacances. 

J'avais choisi de les passer sur une Île déserte mais Vendredi est arrivé.