14 avril 2010

« On ferme ! » « Encore… »

Croyez moi ou pas mais c’est par hasard que je suis repassé à la Comète, hier soir. En partant de l’Amandine, vers 20h45, je me suis rappelé que j’avais oublié mon linge repassé par la fidèle Odette dans cet établissement sympathique. J’arrive devant, c’était fermé. Jim rentrait la terrasse et le patron faisait la caisse. Je frappe. Jim me fait signe que c’est fermé. Je lui indique, par geste : « Hé ! Andouille ! Je sais bien que c’est fermé mais j’ai laissé mon linge ».

Je suis probablement le seul type au monde à braver la fermeture d’un bistro pour récupérer quelques chemises fraichement repassées. Alors le patron m’aperçoit et dit à Jim de m’ouvrir la porte.

C’est amusant que ça soit Jim, ce soir particulier.

Il m’ouvre. Je dis au patron : « File moi mon linge, j’me casse, j’ai école demain. ». « Non reste » me dit-il. C’est la première fois de ma vie qu’on m’oblige à rester dans un bistro fermé. « Non, désolé, faut que j’y aille, on ne va pas commencer la semaine par une fiesta ».

Il faut dire que j’ai fait fort, hier ! J’ai réussi à louper quatre soirées. J’étais invité par JBR à la Cantine pour la fin de campagne de Jean-Paul Huchon. J’étais invité par Gularu à une soirée VIP pour la présentation d’un nouveau modèle de téléphone. J’étais invité par Sasa pour son anniversaire. Et j’étais persuadé avoir rendez-vous avec Mrs Clooney à la Comète. Je suis très mondain, comme garçon. J’avais évidemment choisi la soirée avec Mrs Clooney. JBR et Gularu sont nettement moins baisables charmantes et Sasa m’avait prévenu trop tard. Par contre, Mrs Clooney n’est pas venue, j’avais mal compris.

« Non, reste, bordel, je te dis ». Allons bon ! Obligé de rester au bistro. « D’accord, mais sers-moi une bière. » Hein ! Tant qu’à faire…

Je ne comprenais pas ce que je foutais là. Dans la Comète fermée, à 21 heures alors que l’heure normale est 22h30. Le patron voulait me parler, ai-je vite compris.

C’est alors qu’il m’annonce qu’il va fermer à la fin du mois de mai, à la date anniversaire du bail. J’ai fait celui qui ne savait rien. Et pourtant…

J’en avais fait le pari le lendemain de la célèbre cuite de Didier Goux. Cette andouille blogosphérique s’était fâché avec le taulier en allant jusqu’à lui lancer un verre de bière à la tronche, par derrière, ce qui est très fort. J’avais évidemment raconté ça dans mon blog bistro. Didier avait commenté : « Je crois que je ne pourrais pas venir jusqu’à ce que le patron change ». J’avais pensé : « Ca pourrait arriver plus vite que vous ne le croyez ! »

Plus prosaïquement, nous vivons dans un monde libéral débile. La Comète avait connu un maximum d’activité en mars… et depuis l’ouverture du centre commercial à côté patinait dans la semoule. Le chiffre d’affaire du midi était au top mais les soirées étaient un bide. J’avais tout prévu, c’est triste. Dès l’ouverture, on avait senti que le midi, il y avait quelque chose à faire et on n’avait jamais cru que l’affaire pouvait marcher le soir ! A cinq minutes de la Place d’Italie et à dix minutes de la Mouffetard, les Kremlinois, tant qu’à sortir, ne pouvaient pas hésiter. La Comète était réduite à attirer les blogueurs ivrognes une fois par mois mais n’avait aucune chance de se développer le soir.

Encore plus prosaïquement, le monde des bistros - sacrés bougnats ! - est petit et tout se sait. J’avais donc appris la future fermeture un peu avant et n’étais pas surpris, de me retrouver seul, avec le patron et Jim, à évoquer le commerce. La Nationale 7 va être refaite. Les travaux vont probablement durer deux ans. Le quartier sera plein de poussière. Le quartier va mourir. Le Centre Commercial va achever de le tuer. La terrasse de la Comète va se vider, au rythme des trottoirs du coin.

Je me répète mais j’avais tout prévu. Le patron m’a dit que c’est lui qui se barre mais j’ai tendance à penser que le proprio l’a aidé à prendre une décision. J’en ai déjà fait des billets. Je parle souvent des bistros dans ce blog. Il faut dire que je connais. Mieux que beaucoup de patrons, j’ai le recul nécessaire, pas eux. C’est pourtant simple : le système est fait pour faire prendre de la valeur au fond de commerce en augmentant le chiffre d’affaire, pas pour que le patron, simple gérant, gagne de l’oseille. Je me suis souvent engueulé avec des patrons de bistro, dans ce blog, pour ces histoires. Je me rappelle même, une fois, m’être engueulé avec un comptable qui disait que je racontais n’importe quoi à propos de la TVA.

C’est pourtant simple. Le prix du fond de commerce augmente. Quand un bistro est vendu, seuls des gros brasseurs peuvent l’acheter. Ils mettent donc en gérance en faisant croire à un jeune qu’il va décrocher la lune. Celui-ci bosse comme un dératé. Le chiffre d’affaire monte. Le loyer (du fond et des murs) aussi. Le jeune est content, son affaire croit, il va être riche. Mais il n’arrive pas à se libérer une marge. Alors, au bout de deux ans, il se barre. Il n’a pas compris qu’il s’est fait avoir, il va tout mettre sur le compte de la commune qui n’a pas repeint les trottoirs en rose comme promis, sur le compte de l’état qui le fait passer pour un fumier quand il ne baisse pas les tarifs suite à une baisse de la TVA, sur le compte des clients qui ne sont pas réguliers, sur le compte du personnel qui n'est pas sérieux quand il n'est pas là...

Des nouveaux patrons vont arriver. Ils vont travailler comme des fous pour faire marcher la boutique le soir. Je ne sais pas ce qu’ils vont faire, probablement étoffer la carte en faisant des produits moins chers, pour attirer les jeunes. Ils vont peut-être fermer le comptoir. Peut-être le développer…

Ils vont supporter les travaux de la Nationale 7 (le souterrain va être bouché, remplacé par un rond-point, des voies de bus et des pistes cyclables vont être créées, des arbres vont être plantés,… un bonheur pour le riverain que je suis. Pas pour les commerce). Dans deux ans, les travaux seront finis. Les nouveaux patrons seront épuisés et le loyer aura pris 20%. Ils partiront. De nouveaux jeunes arriveront.

Je serai toujours là.

Je me rappelle d’un billet que j’avais fait pour décrire le système. Je concluais en appelant mes lecteurs à interroger les vieux serveurs, dans les bistros où ils ont leurs habitudes. Tous ont tenu une affaire. Tous se sont plantés. Mais jamais de la faute du système. Jamais de la faute des propriétaires. Jamais de la faute du prix du fond, du loyer.

Ils se souviennent avec nostalgie du temps où ils étaient patron, qu’ils faisaient ce qu’ils voulaient, qu’ils développaient le chiffre d’affaire.

Ils ne se rappellent pas qu’ils n’arrivaient à se verser 1000 euros de salaire par mois, qu’ils bossaient 15 heures par jour, qu’ils pliaient l’échine devant le propriétaire qui passait tous les trois mois pour vérifier que le commerce prenait bien de la valeur.

Le Kremlin des Blogs du 11 juin est annulé. Je me débrouillerai bien pour le remplacer par quelque chose et par dresser des nouveaux patrons. Jean et Martine, Patricia et Patrick, Bruno ont subi ma clientèle.

Je serai là après les prochains.

Le patron a appelé son taxi. Il a dit à Jim : « Tu restes avec Nicolas. ». J’ai dit au patron « Mais, non, j’ai école demain, je rentre ». Il a dit à Jim : « Bordel ! Tu restes avec Nicolas. »

Jim est resté. Cinq ans qu’il bosse là. Le plus ancien employé de la boutique. J’ai connu trois patrons. Lui aussi.

Le patron est monté dans son taxi. Je suis resté avec Jim.

62 commentaires:

  1. tu sais chez moi on dit c'est couillon quand on apprend ce genre de nouvelles.

    D'abord perso, parce que pour le peu que je m'en rappelle du patron (parce que moi même si je suis un petit joueur j'ai pas commencé la soirée au panaché) il avait l'ai bien sympathique.

    Sur le fond, aussi, ton histoire de brasseurs de gérants et de marges inexistante elle sonne tellement vrai que tous les comptables du monde peuvent venir t'engueuler tu as raison.

    et puis je compatis avec toi enfin, tu vas devoir amadouer de nouveaux gérants et les habituer à l'idée de faire atterrir des poiv... blogueurs venus des quatre coins de l'hexagone. (j'aime bien l'expression quatre coins de l'hexagone, c'est surréaliste)

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  2. Lolo,

    Je m'en fous d'avoir à amadouer de nouveaux patrons... C'est perdre les anciens qui me fait mal ! A chaque fois, c'est pareil.

    Et tout ça au nom du libéralisme... C'est comme si mon blog bistro et mon blog politique fusionnaient...

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  3. Troiz, c'est un bien bon billet. Je fais court.

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  4. je trouve ça triste quand même. Pourvu que l'ambiance reste la même, je compte' bien revenir bientot !

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  5. C'est un très bon billet. Touchant, intelligent. Mais un peu triste quand même...
    (en tous cas, ça me rend triste...)

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  6. oui un bon billet...

    (mais qu'avez-vous fait avec Jim ?!)

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  7. Ah ben merde alors ! Pour être con, ça c'est con.

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  8. Ah zut! Ça sonne funèbre ton billet… Il faudra que je le relise plus attentivement quand j'aurai fini de débroussailler.

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  9. Je suis un âne, j'ai omis de suivre les commentaires

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  10. Il faut que passe avant fin Mai...comme ça dans trois mois, je pourrai dire : "j'ai déjà connu 2 patrons ici !"
    ...
    des Bises à Mrs Clooney, si tu la vois !
    ;^)

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  11. Homer,

    L'ambiance restera ! Ca n'est qu'une courte page qui se tourne !

    FalconHill,

    Faut pas que tu sois triste ! Ca n'est que le bistro d'un de tes potes qui change de patron...

    Gaël,

    On a bu une bière.

    Yann,

    Mais non ! Qu'une page qui se tourne.

    Le Coucou,

    Mais non, pas funèbre !

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  12. Gildan,

    Ah ! Tu la connais ? ;-)

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  13. Mis à part que le libéralisme n'a rien à faire là dedans, billet très touchant et que je comprends bien ...

    Quand t'as trouve "ton" bistrot avec "son" patron, le voir partir laisse un peu dans un espèce d'entre-deux.

    Les nouveaux s'installent, parfois ils sont bons et réinterprètent bien le local et sa clientèle. Parfois ils se plantent en beauté. Et, c'est vrai, souvent ils se font avoir.

    Et parfois, ils se font même de l'oseille (j'en connais) mais c'est rare.

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  14. Claudio,

    Si ça a un rapport avec le libéralisme : les pratiques commerciales sont libres et les auvergnats peuvent fixer les loyers comme ils veulent. Je n'ai pas dit que je voulais changer ça mais presque... Le fait que le fond soit dissocié des murs est une erreur.

    Par contre, le libéralisme sera peut-être la solution pour s'en sortir... En supprimant les licences...

    Cela dit, je n'ai pas envie d'en débattre maintenant.

    "Quand t'as trouve "ton" bistrot avec "son" patron, le voir partir laisse un peu dans un espèce d'entre-deux".

    Oui. Mais je suis dans un cas un peu particulier. Etant célibataire, la Comète est un peu ma famille (dans le sens où, en la quittant, le soir, je ne vois personne jusqu'au lendemain matin, quand je viens prendre mon café).

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  15. J'aime quand tu parles commerces de proximité et bistrots.

    Tu en parles bien.

    Bon, et les gérants, n'ont-ils donc pas intérêts à être leurs propres patrons?

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  16. Le Chafouin,

    Merci.

    Ils sont leurs propres patrons mais sont locataires d'un "fond de commerce". C'est ça l'erreur qu'ils font... Et ça me fait chier de voir que des milliers de types se font avoir chaque année.

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  17. ;^))
    T'as vu ?
    Elle parle de faire un "blog Mode"!

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  18. Olivier,

    Pas possible. Le prix du loyer...

    Gildan,

    Qu'elle essaie !

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  19. Bon, si je comprends bien, ma levée d'écrou est signée pour début juin...

    Ça s'arrose !

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  20. Au fait, moi qui ai connu La Comète d'avant les travaux, j'en suis à combien de tauliers, d'après vos comptes ?

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  21. Didier,

    Je n'ai pas envie d'arroser !

    Je crois que ça vous fait deux tauliers. Ca fait déjà deux ans que je vous supporte ? Tiens ! J'ai oublié notre première rencontre. On avait pris une cuite ? Par contre, je me rappelle très bien la soirée à l'Aéro et la République des Blogs.

    Par contre, je me rappelle du patron (c'était bien Patrick) après cette première sortie cométienne.

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  22. Je ne sais plus exactement quand c'était. On avait bu quelques bières, mais pas dîné. Tonnégrande était là. C'était quelques semaines avant la soirée blogueurs à l'Aéro, je crois bien.

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  23. Et puis merde au lieu de nous faire chialer Nicolas, t'as qu'à racheter le fond de commerce !

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  24. Oups ! Didier, Le 25 février (votre billet est après minuit). Je me rappelle maintenant : on vous avait laissé partir et vous aviez dormi dans votre voiture. C'était à l'époque où la Comète fermait à 9 heures tapantes. Avec le type qui m'accompagnait (Tonnégrande, je suppose), on avait été boire un verre à l'Aéro après votre départ.

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  25. Sur les bistrots je confirme.Il y a un aveuglement à ne jamais ou presque mettre en cause le proprio. C'est toujours la faute aux impots ou à la commune...! Heureusement certains ouvrent les yeux.

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  26. Romain,

    Oui. D'ailleurs on en parlait chez toi en commentaire l'autre jour.

    Pour sortir de l'impasse, la seule solution (non autoritaire) est de libéraliser les licences (et l'occupation des trottoirs).

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  27. Quelle misère !

    Ayé, t'es devenu SBF... Sans Bistro Fixe :-/

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  28. Dada,

    Je peux changer de rade !

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  29. Un rond point dans cette ligne droite avec tunnel sous-terrain ?

    #WTF comme on dit sur twitter.

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  30. Seb,

    Oui. Et c'est aussi bien pour les riverains !

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  31. SBF pas mal comme formule...

    C'est triste pour toi car tu avais tes habitudes. Mais pour une touriste parisienne de passage ça ne change pas grand chose.
    D'autant que ce bistrot n'a rien de spécial, pas de charme et se trouve dans un quartier pas terrible, sur un grand carrefour...
    En fait le clou de la Comète c'était toi, le bistrot lui-même...

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  32. Polluxe,

    Tu connais beaucoup de bistros avec du charme ?

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  33. Cette logique financière que tu m'avis fait découvrir auparavant et sur laquelle tu reviens, n'est-elle pas à l'œuvre un peu partout dans la société ? Entre les franchises et les actionaires, celui qui bosse que gagne-t-il ?
    Bon, en tout cas, c'est triste tout ça…
    :-))

    [Pas lu les commentaires, je ne fais que passer pour manger un bout ! :-) ].

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  34. Poireau,

    Tu as raison, on mange très bien à la Comète !

    Oui, c'est symptomatique : l'actionnaire s'engraisse pendant que le monde bosse.

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  35. On sent que cette fois tu ne tentera pas une campagne pour la réouverture... Est-ce que la raison à tout cela n'est pas le nom du bar lui-même ?

    Merci pour ce billet qui mérite les louanges, savoir que la Comète ferme sans avoir d'explication aurait été très pénible.

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  36. mtislav,

    Tiens ! Je viens de te mettre en lien dans le blog bistro où je ne parle pas de bistro contrairement à ici.

    Ca ne ferme pas, ça change de taulier.

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  37. @Nicolas

    Je voulais dire : pourquoi n'achètent-ils pas le fonds de commerce? Trop cher?

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  38. Le Chafouin,

    Oui, c'est très cher. Je ne connais pas le prix de la Comète mais je suppose que c'est une boutique à plus de 500 000 euros voire 600 compte tenu des travaux qui ont été fait et par comparaison avec l'Aéro, le bistro d'en face, qui a changé de main il y a trois ans.

    Si tu as les moyens d'acheter un truc comme ça, tu gagnerais plus de pognon en le mettant en location...

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  39. Au-delà de l'analyse, pertinente, tout ceci est bien joliment raconté.

    Je vais même le dire autrement, tiens. Ce qui fait qu'un type est de gauche, c'est que quand il parle d'économie, il n'a d'autre préoccupation que l'humain. Du coup, il y a de la chaleur.

    Le type de droite, lui, est froid. Glacial.

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  40. Dedalus,

    Merci ! Oui, derrière l'économie, il y a les hommes...

    Je parle souvent de gestion des bistros avec les patrons de bistro. Des petits conseils. Tiens ! Mettre le Ricard au même prix que le rouge et au même prix que la bière. Ca permet d'éviter les litiges dans les tournées ("hé ho ! Tous les soirs je te paye un verre à 3 euros et tu m'en payes un à 2,50, à la fin de l'année ça fait 200 euros"). Le patron de bistro qui applique ça a des clients qui marchent à la tournée et gagnent de l'oseille.

    Et avec eux, j'apprends des trucs ! Tiens ! Mets les tarifs des boissons 30 ou 50 centimes de plus que les concurrents (sauf le café), ça évite les cons, le comptoir est plus calme et tu as plus de client dépensiers qui viennent.

    Tiens ! Arrête de faire des cafés après 19 heures. Un buveur de café reste une heure à table et ne renouvelle pas les consommations...

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  41. Très judicieux comme conseils. Pour moi ce sera un déca (puisqu'on sert plus de café !)

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  42. dominiquedarcy14 avril, 2010 18:58

    J'ai essayé de poster une réponse cet après midi via mon iphone mais pas réussi. J'ai trouvé aussi vraiment bien ce billet. Je trouve ton style excellent (sans blague).
    Bon sinon je comprends mieux sinon ton twitt tous les soirs : Au bistrot. Vive le célibat alors ;)
    ++

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  43. Et dire que j'étais ce soir sur le point de prendre un billet pour Paris afin d'y être...
    Triste.

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  44. Boh c'est moche quoi.
    Même si on mangeait mal (je maintiens) on se marrait bien.
    Va falloir trouver un autre rade.

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  45. Comme tu dis c'est une page qui se tourne pour toi, moi j'avais trouvé la Comète magique cette soirée de KDB ! Est-ce que La Comète garde toujours son nom quand elle change de proprio ? Ton billet est un peu tristounet quand même, heureusement j'ai mon verre Trophée...

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  46. @ Nicolas

    En écrivant mon commentaire je pensais justement à ces cafés de quand j'étais célibataire, tiens !

    @ dedalus

    et quelqu'un qui parle d'économie, quand il parle d'économie il est quoi ? Non parce que j'en connais même des "prix nobels" qui te diraient que l'économie est une science morale ...

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  47. mtislav,

    Il n'y a que du vin chaud.

    Dominique,

    Merci.

    Hermès,

    Oui...

    Emanu124,

    Le bistro NE FERME PAS. Ce sont les patrons qui changent.

    Marie,

    Je suppose qu'elle va garder son nom.

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  48. Hébé, quelle nouvelle ! C'est comme un phénix à l'envers, la Comète remeurt de ses cendres. Mais d'après ce que je comprends, il y a des chances qu'il y a une autre brasserie à la place.

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  49. Un bien bon billet, hélas!

    Tu suggères dans une réponse à 1 commentaire de le mettre en location pour gagner plus de pognon ??? mais tu suggères donc ce que tu fustiges ???

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  50. Des Fraises,


    Ironiquement, seulement !

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  51. Ma parole, mais tu fais dans le blog littéraire maintenant ? Ce billet est foutrement bien écrit ! Et loooooong comme pas possible, j'adore !

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  52. See Mee,

    Ca m'arrive !

    Que fais tu dans les archives de mon blog ?

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  53. Philippe Méoule a parlé du KDB du 11 juin en commentaire de mon blog. J'ai fait une recherche Google pour en savoir plus, et me v'la sur la page où tu dis que ça n'aura pas lieu.

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  54. Cherche donc le libellé Kremlin des Blogs... En fait il n'est pas annulé !

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  55. Il y a trop de libellés, j'ai plus vite fait avec Google !

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  56. Tu ouvres mon blog. Tu tapes CTRL+H. Tu tapes Kremlin des blogs.

    Hop. 3 secondes.

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  57. Ouais, ou "pomme" + F, je sais.
    Mais j'aime bien que cela rende possible le fait de tomber ailleurs que chez le taulier. Sérempidité, quoi.

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