11 novembre 2013

Une France de dégénérés

80 millions d'êtres humains ont été plongés dans cette guerre. 10 millions sont mort. Aujourd'hui, on commémore la fin de cette guerre. On entre dans l'année du centenaire.

Des imbéciles ont sifflé le président, sur les champs, le jour où on rend hommage à la mémoire des soldats. Certains twittos sont ulcérés. Voir ces abrutis du printemps français  derrière les bonnets rouges.

Beaucoup de twittos sont indignés. D'autres en rajoutent, comme Sophie-Laurence Roy qui ose se demander si ceux qui sont tombés pour la France ne siffleraient pas aussi.

48 commentaires:

  1. Moi ça m'a vraiment choquée.
    Que ces gens exècrent FH, admettons, et les occasions de le siffler ne manquent pas. Mais le faire aujourd'hui sur les Champs pendant la cérémonie du 11 novembre, je trouve ça scandaleux.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. oui.
      J'ai vomi Sarkozy mais jamais.... jamais je ne me serais permis un truc pareil.

      Supprimer
    2. dans le droit fil de la déclaration des évêques de France
      "l'état n'a pas à nous imposer une seule façon d'être "

      Supprimer
  2. les cons et les salauds , ça ose tout .......

    RépondreSupprimer
  3. Le genre de mecs sans limites mais qui veulent en imposer aux autres.

    RépondreSupprimer
  4. Qui se souvient ici des sifflets qui accompagnaient les sorties de Chirac sur les Champs-Elysées ? Et ceux encore plus nourris pour les sorties de Sarko ? Je parle ici des 14 juillets et des 11 novembre. A l'époque, la gauche ne se gênait pas plus qu'aujourd'hui ne se gênent les contestataires bretons, de LMPT et du Printemps Français.
    Je n'incrimine pas spécialement notre hôte et ses invités, mais force est de reconnaître que cet usage n'est pas nouveau et que la fraction de la gauche aujourd'hui sensible à ce genre de happening ne se formalisait pas lorsque c'était l'autre camp qui était aux manettes et qui en faisait les frais.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je n'ai jamais sifflé un président.

      Supprimer
    2. Moi non plus, mais c'est parce que je n'ai jamais su siffler.

      Supprimer
    3. Pour le 14 juillet, vous avez sans doute raison, mais personnellement, je ne me souviens pas de sifflets lors des célébrations du 11 novembre, ni pour Chirac, ni pour Sarkozy. Il me semble bien que c'est une première (pas très glorieuse) !

      Supprimer
    4. Moi non plus, et il ne me semble pas avoir laissé une telle chose, puis j'ai autre chose à faire que de perdre mon temps à ce genre de chose. Ceci dit, je comprends fort bien que des républicains déçus puissent manifester leur mécontentement. Après tout, le président n'a rien de sacré, il ne représente pas la France, juste la république.

      A mes yeux les contestataires passés et actuels n'ont en rien sali la mémoire de nos aïeux morts au champ d'honneur, pas plus qu'ils n'ont sali la France. En revanche, ils irritent les zélateurs du parti au pouvoir, quel qu'il soit, qui à chaque fois prend prétexte de l'honneur bafoué de la Patrie et des soldats pour flétrir les siffleurs. Une sorte de jeu de la patate chaude en fonction de l'alternance.

      Supprimer
    5. Je n'ai pas souvenir que la gauche modérée ait toléré ce genre de connerie. Aujourd'hui par contre, la droite modérée relaie. Allez voir le mur Facebook de cet imbécile de Parrillo.

      Supprimer
    6. Déjà que je ne lis pas son blog...

      Supprimer
    7. Moi si ! Quand je vois la droite aussi conne, ça me remonte le moral. Après je lis Corto, l'effet est le même.

      Supprimer
    8. Chirac a même entendu siffler les balles...

      Supprimer
  5. Réponses
    1. Non. À part les commentateurs chez Didier.

      Supprimer
  6. D'un autre côté, pourquoi perdre bêtement une occasion d'exprimer toute l'admiration que le président nous inspire ?

    RépondreSupprimer
  7. En l'occurrence, ce sont ceux qui ont déclaré la guerre il y a un siècle qui sont à siffler, et surtout des généraux comme Mangin ou Nivelle qui lancèrent des attaques stupides, mal préparées, qui furent des hécatombes sans bénéfice que pour la Faucheuse.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Notez que ceux qui ont conduit la guerre à s'enterrer dans les tranchées, fixant durablement les fronts et condamnant nos troupes à d'interminables offensives aussi ridicules que meurtrières et stériles, furent les officiers de notre état-major. Les allemands conduisaient une guerre de mouvement avec succès, usant avec succès de tous les moyens leur permettant une mobilité incroyable, sans parler de troupes aguerries et disciplinées, rompues à cet art difficile. Il fallait geler le front puisque nous étions incapables de faire face et de les repousser. Pourtant l'exemple de 1870 aurait dû pousser nos stratèges à chercher la riposte à ce type d'offensive. Visiblement, les certitudes l'avaient emporté sur l'intelligence.

      Supprimer
    2. je vais encore me faire traiter d'agrégé d'histoire, et me faire engueuler par le taulier, parce qu'en fait on s'en fout. Mais on ne se refait pas: quand je vois une erreur, il faut que je la corrige.
      En 1914 et pendant toute la guerre, l'état major a toujours prôné l'offensive à outrance, ce qui a donné les massacres des grandes offensives de Mangin et Nivelle, au contraire de Pétain qui défendait la défense. Et ce sont les allemands, qui les premiers ont construit des tranchées fortifiées pour arrêter l'offensive française qui commençait à les déborder vers la Belgique. La guerre de mouvement, la mobilité, les troupes aguerries d'un coté, de l'autre coté, la défensive, la ligne Maginot c'est Pétain mais c'est en 39.

      Supprimer
  8. Réponses
    1. Oui. C'est rigolo. Ils vont exploser en vol.

      Supprimer
    2. c'est con pas pour moi, j'ai horreur des armes

      Supprimer
    3. C'est vrai qu'ici, comparé à "chez Didier", les commentateurs c'est de la compétition de haute volée...

      Supprimer
    4. Avec le vieux on fait un concours. Avec des cons comme toi, je vais gagner.

      Supprimer
    5. Tu fais aussi des concours de beauté à ce qu'il parait? C'est bien cette polyvalence. Au même temps avec la figoine que tu te paies, tu aurais tort de te priver.

      Supprimer
    6. C'est quoi ce trou du cul ?

      Supprimer
    7. Les fachos sont lâchés !

      Vous n'avez pas l'impression d'exagérer un chouïa ? A moins bien sûr de considérer que tous ceux qui ne pensent pas comme vous sont tous des fachos. D'un autre côté, fascisme et nazisme étant historiquement des émanations du socialisme, je ne me sens pas vraiment visé.

      Supprimer
  9. La connerie a au moins un bienfait, ça clive, ça rassemble un camp et ridiculise l'autre, et puis ça donne du boulot aux flics qui vont détester autre chose que la racaille de gauche

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Restons modestes : ça ne clive pas tant que ça, finalement.. Quand à Valls, il reste fidèle au gouvernement.

      Supprimer
  10. Que dire de plus? Ces sifflets sont en effet très choquants.

    RépondreSupprimer
  11. Vu ceci sur FB : j'approuve, dans la mesure où la critique doit être continuelle. La fonction de président est honorable, celui qui l'occupe, pas forcément.


    Ce n'est pas un jour particulier sur ce point-là. Tous les jours, nous vraiment à gauche dénonçons un président qui démolit notre avenir sous toutes ses formes : sur ce point-là il ne saurait y avoir une journée tabou. Se rassembler pour honorer tous les humains qui ont été contraints de vivre la guerre, au point d'en mourir souvent : mais pourquoi ce jour-là épargner un président qui, sous la pression d'intérêts privés, a fait la guerre, et a tenté d'en faire d'autres ? Ce sont ses homologues d'il y a un siècle qui ont lancé la Grande Faucheuse pour des raisons aussi foireuses, et eux non plus n'ont pas le droit à une quelconque considération.On notera bien que ce sont les humains DU MONDE ENTIER pris dans la tourmente des conflits, qu'il convient d'honorer. Les frontières n'existent pas, les oppresseurs et les opprimés, si.

    RépondreSupprimer
  12. Je ne comprends plus rien.
    François Hollande est devenu comme il le souhaitait, le président normal d'une France apaisée.
    La crise, comme il l'a affirmé, n'était pas une fatalité, aussi malgré un léger retard d'un trimestre, la courbe du chômage sera inversée comme convenue d'ici la fin de l'année.
    La pause fiscale annoncée à permis de rassurer tous les investisseurs. La réforme des rythmes scolaires s'annonce impeccablement bien.

    Il n'y a donc pas lieu de s'inquiéter de ces quelques sifflets sporadiques lors de ces dernières sorties émanant de quelques nantis estimant injuste leur impôt à 75%.

    Bref, tout va pour le mieux.

    RépondreSupprimer

La modération des commentaires est parfois activée. Les commentaires désagréables (ce qui ne veut pas dire pas d'accord avec moi) ou insultants (sauf les miens) seront supprimés.