30 novembre 2014

Habemus papam

Avec ces quelques mots (plus ceux sur l'apaisement), Alain Juppé s'est ouvertement foutu de la gueule des militants UMP et de Nicolas Sarkozy. Quand le résultat est tombé, j'ai fait un rapide billet pour donner mon sentiment, que j'ai essayé d'exprimer mitiger. Fin de mois, petite soirée,... Il n'y avait pas foulé au bistro, ensuite. Ainsi, entre 21h et la fermeture, à 1h, j'ai passé deux ou trois sur internet, surtout dans Facebook et Twitter. 

Ma première réaction a été de vouloir donner des baffes à tous ceux qui tentaient de minimiser le score de NS par des formules creuses, du genre "ce n'est pas un plébiscite", ce que j'avais moi même dit dans mon billet, d'ailleurs, ou "seuls 30 des membres de l'UMP ont voté pour lui" ou "il a eu moins de voix que Copé et Fillon en 2012". On s'en fout un peu. Certes, il n'y a pas de mal à se faire du bien...

Alors, je suis parti du bistro, à 1 heure. Le ciel était magnifiquement étoilé. Parfaitement découvert. Je réfléchissais à tout ça. En fait, une grande majorité des internautes "politiquement modérés" semblent tirer la même conclusion : François Hollande est le grand gagnant ce soir. J'espère qu'ils ont raison. 

Ils le disent en 140 caractères ce qui limite l'analyse. 

2 commentaires:

  1. Et puis dans la journée, on a appris aussi qu'on n'avait pas qu'un papam. On a aussi une papesse? Ce qui est rigolo, c'est son score de "maréchal".

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  2. Juppé aurait-il oublié qu'un pape est infaillible?

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