10 novembre 2014

La schizoprénie des élus du PS par l'exemple : Alexis Bachelay

Alexis Bachelay, porte-parole de la Gauche Forte, et Mehdi Thomas Allal, délégué machin de ce truc, signent, cette après-midi, une bonne tribune dans le Huffington Post que je vais résumer en quelques mots : ils ne se font pas chier, à l'UMP, d'accuser Jouyet alors que, visible, ce sont Sarkozy et Fillon qui ont fait les plus grosses conneries. Vous pouvez la lire, vous ne paierez pas plus cher.

Ce matin, Bachelay disait chez Bourdin que Jouyet devait partir.

Il est schizophrène ? Il rédige l'après-midi une chronique pour s'excuser d'avoir affaibli le chef de l'Etat à la radio ce matin ?

A mon tour d'exiger la démission de Bachelay. Hop ! C'est à la mode, exiger des démissions.

Comme je le disais dans mon billet de ce matin, il serait temps que ces braves gens de gauche se calment et soutiennent Jouyet qui n'est pas le problème dans cette histoire.

Dans ce billet, j'ai oublié quelques prénoms : Jean-Pierre, Nicolas, François, Jean-Jacques et quelques Alexis. Je vous laisse les remettre à leur place.

Cela étant, je vous laisse aussi relire mon billet à propos de la communication de François Hollande : il est urgent que les cadres du PS et les élus ne donnent leur avis dans les médias que s'ils sont mandatés pour. Une communication, cela se maîtrise, bordel.

20 commentaires:

  1. Vivement une épidémie d'angine pour que toussa se taise

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  2. J'exige votre démission du blog " Partageons mon avis" .
    Et hop !

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    1. Ah merde ! Remarque ! Depuis le temps que vous avez démissionné de "Elie Arié pense"... ;-)

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  3. Que Jouyet se tape une bouffe avec Fillon, on s'en tamponne. Après tout, ça les regarde. Que Fillon demande qu'on accélère les procédures engagées contre Sarkozy, ça montre le grand sens moral du gugusse. En revanche, que le secrétaire général de l'Elysée fasse des confidences à des pisse-copie, ça coince un peu, même beaucoup. Surtout si dans un premier temps il nie publiquement, pour ensuite avouer, tout aussi publiquement.

    Maintenant, sa démission elle ne regarde que son autre pote, locataire de l'Elysée. A lui de juger. Ceci dit, on note quand même un amateurisme certain, que ce soit parmi les députés, les ministres et les hommes censés être dans l'ombre comme Jouyet. Amateurisme qui ne se serait jamais vu à l'époque du Florentin, et si jamais il y avait eu un tel couac, le fautif aurait été lourdé illico.

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  4. Dès fois vous êtes dans le délire complet. Sarko est a priori un voleur. Fillon est a priori un type qui pense que l'Etat doit intervenir dans une affaire de justice et vous condamnez le type qui n'a rien fait.

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    1. Mais je ne défend pas Sarkozy, j'ai toujours tapé dessus. Je dis juste qu'il y a eu une faute de la part de quelqu'un qui normalement est soumis au devoir de réserve. Après, son sort ne regarde que son patron et personne d'autre.
      Parfois, je me demande si vous lisez ce qui est écrit.

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    2. Je lis et je maintiens. Quant au devoir de réserve, ça me fait rigoler. Jouyet n'a dans ce cadre (La conversation avecFillon) aucun devoir. Au contraire, c'est tout à son honneur d'avertir la presse qu'une personnalité politique cherche à peser sur la justice.

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  5. Je ne sais pas ce qu'on peut dire. Ils sont tous dépassés par les techniques des médias plus ou moins honnêtes et pertinentes.....j'allais dire, ils sont tous vraiment cons dans cette affaire comme dans d'autres, mais je me retiens

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  6. Comme tout haut fonctionnaire, il est soumis au devoir de réserve. Même un type comme Hubert Védrine a respecté cette obligation. Il a attendu d'être déchargé de la moindre responsabilité, et la mort de son patron pour évoquer certaines pages de son travail dans les divers postes par lesquels il est passé. Déontologiquement, il a commis une faute. Vous ne savez pas de quoi vous parlez. Quand on veut faire lanceur d'alerte on reste un gauchiste crasseux.

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    1. Mais vous me commencez à me casser les burnes et à devenir insultant. Il n'y a évidemment aucun devoir de réserve pour ce qui est échangé pendant un repas privé.D'ailleurs, personne lui reproche d'avoir parlé (à part Fillon...) mais uniquement de ne pas avoir dit la vérité dès le départ, dès la sortie du bouquin.

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    2. Et faites gaffe, vous continuez à vous enfermer dans une tour d'ivoire...

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  7. D'une, je ne vous insulte pas, cessez donc de prendre mes propos généraux pour vous. Si je devais vous insulter, ça serait on ne peut plus clair. De deux, Fillon a déjeuné avec Jouyet pour s' adresser à lui ès qualité, ce n'était pas une banale bouffe entre potes. En tant que haut fonctionnaire il a commis une faute déontologique. Le reste, je m'en branle, c'est à l'intéressé de juger s' il doit quitter son poste ou pas.

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    1. Ben on n'est pas d'accorder vous délirez et ne voyez pas quand vous êtes insultant.

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    2. Pas d'accord, imbécile d'iPad.

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    3. Je crois que tous les hommes politiques ont toujours entretenu des échanges d'informations en "off" avec les journalistes, et réciproquement; c'est un peu du "donnant-donnant" , et ces infos sont utiles aux deux , et leur permettent de fonctionner autrement que nous, et de ne pas limiter leurs infos aux dépêches de l' AFP , comme nous.

      Je crois que ces infos en "off" de Jouyet aux deux journalistes du Monde sont des pratiques courantes.

      Ce qui est récent et nouveau, c'est que de journalistes politiques se mettent à ne pas jouer la règle du jeu, à trahir leurs informateurs, et à publier ces infos en principe "off" , dans des bouquins ou des articles qui rapportent gros.

      Ça a commencé avec le bouquin sur Chirac de Giesbert ( qui a écrit froidement qu'un politique doit s'attendre à être trahi); puis il y a eu le livre de Domenach et Szafran " Ce que Nicolas Sarkozy n'aurait jamais dû nous dire": puis le livre de Schuck et Gerschel , toujours sur Sarkozy "Ça reste entre nous, hein?"; il semble que la règle du jeu ait changé .

      Il faut dire que ce sont les politiques qui semblent avoir donné le signal de cette rupture de confiance et de confidences, avec " La comédie du pouvoir" de Françoise Giroud, les " Verbatim" d' Attali, les révélations de Duflot et Batho sur leur période au gouvernement, en attendant celles à venir de Morelle sur Hollande et de Buisson sur Sarkozy ...sans parler les livres des maîtresses, avec Iacoub sur DSK et Trierweiler sur Hollande .

      Les temps changent .

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    4. Oui mais là, il avait donné son autorisation.

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    5. Tout de même : quelle erreur politique , de la part de Hollande , de prendre comme directeur de cabinet un ancien ministre de Fillon ! Quelles que soient leur amitié, leur complicité et ses compétences, vous ne me direz pas qu'il n'y avait personne d'autre apte à exercer cette fonction . C'est vraiment du pain béni pour MLP et son " UMPS" !

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