17 avril 2015

Les idiots inutiles de l'extrême drauche


C'est à lire chez Gauche de Combat. Google est ton ami pour le retrouver mais je vais résumer. 

Étienne Chouard était le héros du "non" au référendum de 2005 pour l'Europe. Le premier type à avoir eu de l'influence  sur internet avec la politique. Un genre de modèle pour les blogueurs politiques. Il rassemblait sur son site web les argumentaires de gauche contre contre ce traité. Et le traité n'est pas passé. 

Depuis quelques temps, il est dénoncé par une parti de la vraie gauche pour sa proximité avec les groupuscules qui font la liaison entre l'extrême gauche et l'extrême droite. Aux lectures que j'ai eues, je n'ai aucune raison de penser que ces dénonciations soient erronées. 

Dans son billet, Gauche de Combat cite de larges extraits d'une publication qui confirme les accusations mais, en plus, dit que Chouard manipule la gauche de la gauche (notamment en infiltrant le machin pour la sixième république).

Bande de bouffons (à tous les râteliers...).  Qui vous vit que Chouard ne vous a pas manipulés en 2005 ? 

D'ailleurs toutes les critiques des traités européens proposés depuis 1992 portent sur des points qui figuraient dans celui de Maastricht, le seul critiquable, tous les autres lui apportant des améliorations (ou supprimant des défauts). 

Bouffons protectionnistes. 

Qui oublient que la gauche ne peut qu'être porteuse de libertés (donc libérale) et internationaliste. 

Vous êtes manipulés dès le début, tout comme Mitterrand nous a manipulé en 1992. Paix à son âme.  

On ne fera pas l'Europe idéale, le monde ideal, sans réunir tous les peuples en adoptant immédiatement les changements que vous voulez et dont ils ne veulent pas. Alors la droite triomphe en Europe, avec, d'un côté, l'extrême droite et, de l'autre, le capitalisme financier que vous confondez avec le libéralisme parce qu'il est si facile de dénoncer le néo libéralisme. 

Alors, de fait, à force de se battre pour des conneries, on oublie l'essentiel : la nécessité de s'unir, progressivement, vers un but : l'union. L'union fiscale. Celle qui, par exemple, favorisera l'imposition progressive jusqu'à 100% au dessus d'un seuil que je vous laisse déterminer des héritages, l'horreur des réacs, celle qui, combineée à la lutte collective contre les paradis fiscaux, possible grâce à l'union, permettra de lutter contre l'entassement du capital. Vous préférez lutter contre les entreprises qui en créent. 

Je suis de gauche. Je rêve d'un monde meilleur. Vous êtes réactionnaires pires que ceux de droite.  

11 commentaires:

  1. Ceci dit, en 2005, il y a eu une part non négligeable de libéraux qui ont activement milité pour le non. Bien évidemment, les motifs étaient très différents de ceux avancés par les pitécanthropes de la seule vraie gauche qui commence à avoir les lèvres entaillées par l'éternel couteau entre les dents.

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  2. Celle qui, par exemple, favorisera l'imposition progressive jusqu'à 100% au dessus d'un seuil que je vous laisse déterminer des héritages, l'horreur des réacs, celle qui, combineée à la lutte collective contre les paradis fiscaux, possible

    Bon. Un billet bien déconnant comme d'hab, mais juste une remarque au passage : ne trouvez-vous pas que la fiscalité sur les successions s'inscrit contre le droit inaliénable de la propriété ? Trouvez-vous normal que l'état se sucre sur le maigre gâteau que vous aviez pu vous constituer en pensant le léguer à vos enfants ?
    Un quart de Loudéac pour l'Etat, vous êtes d'accord ?
    Et pourquoi pas tout Loudéac tant qu'on y est ?

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    1. Le billet n'est pas déconnant. Je ne suis pas pour le droit de propriété mais pour le droit d'usage. E me dois d'être propriétaire de mon 48m2 en banlieues sud mais cela me coûte moins cher que de le louer.

      Ta réflexion sur Loudéac est incompréhensible et débile. Personne n'est propriétaire de l'Etat ou d'une commune à part le collectif. Que Loudéac appartienne à l'Etat n'a aucun sens. Loudéac est un echelon de l'organisation administrative de l'Etat (pour la gestion de l'état civil et du cadastre, ce que tu ne savais pas ce qui n'empêche de faire des commentaires débiles) et une collectivité territoriale T'échappe totalement. Personne n'est propriétaire de l'Etat ou de la commune.

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    2. C'est toi le débile.
      N'es-tu pas un peu un héritier de Loudéac ?
      Si tu ne comprends pas les commentaires, abstiens toi de les commenter.

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    3. Je dois m'abstenir de commenter mon blog ? Tu es taré ! Je devrais être héritier d'une commune ? Tu es con.

      Mais fais attention à tes conneries je connais sûrement mieux mon ascendance que toi.

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    4. je connais sûrement mieux mon ascendance que toi.

      Que toi quoi ?
      Bon.
      Vraiment tu n'as rien à hériter de Loudéac ? Tu vas là-bas par hasard ? Tu es né quelque part ?

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    5. Que toi ? Mon père a consacré sa fin de vie à faire des études généalogiques. J'ai donc un arbre gynécologique (je sais...) en béton, certifiant que toute ma famille est d'origine bretonne à part un ancêtre originaire du 54, depuis l'époque où l'église tient des registres un peu sérieux.


      De fait, je n'ai aucun ancêtre originaire de Loudéac. Ma grand mère qui était fonctionnaire a eu l'opportunité de s'y faire muter pendant la guerre parce que ça l'a rapproché de la famille (des paysans, pour la plupart, c'était plus facile pour avoir à manger) et ma mère y a trouvé du boulot quelques années après.

      Je vais donc à Loudéac parce que ma mère y habite toujours (et parce que j'y suis né et ait encore des copains d'enfance) et tu racontes toujours autant de conneries pour te persuader que tu as raison (je ne te demande pas combien il te reste de copains d'enfance, ils t'ont tous oublié).

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  3. Moi aussi je suis 100% breton depuis des générations, là n'est pas le problème ; je te demandais ce que tu pensais des droits de succession, ne les trouves tu pas un peu spoliatifs ?

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    1. Tu es toujours con : je te dis dans le billet que je suis pour l'augmentation des droits de succession mais ce n'est pas le sujet du billet.

      Je vais te répondre : ils ne sont pas spoliatifs. Notre tradition fait que les biens d'un mort revienne à des héritiers, généralement ses enfants. Ce n'est qu'une tradition, transcrite dans la loi. Si on modifie la loi, il n'y aura pas de spoliation. On ne prends des biens à personne. Un type meurt : ses biens n'appartiennent à personne.Dans d'autres civilisations, les biens du mort reviennent à la collectivité, c'est à dire qu'ils sont partagés entre les vivants.

      Il est normal qu'un type qui bosse toute sa vie pour avoir quelque chose à léguer à ses enfants puisse le faire. C'est pour ça que je propose la progressivité. Rien jusqu'à 200 000 euros, 10% jusqu'à 500, 20% jusqu'au million, 50% après deux millions et ainsi de suite, par exemple.

      Par ailleurs, il faut arrêter de dire que c'est le mort qui paye. C'est héritier. Il reçoit un gros revenu d'un coup, ça serait normal qu'il paye un impôt sur ce revenu d'autant qu'il n'a aucun mérite à l'avoir. C'est totalement l'antithèse du libéralisme. Mais s'il payait l'impôt sur le revenu, il se retrouverait dans des grosses tranches, y compris un smicard qui hérite de 200 000 euros. Alors on a trouvé un truc intermédiaire : les droits de succession.

      Par ailleurs, il faut réfléchir aux inconvénients de l'héritage et de l'entassement du capital qu'il provoque. Tu sais pourquoi un bistro coûte si cher ? Tiens ! Prenons l'exemple de la Comète. L'ancien patron en a hérité de ses parents - je parle du fonds de commerce, pas des murs. Arrivé à la retraite il l'a mis en gérance puis, voyant que ses enfants n'étaient intéressés par la reprise, il l'a vendu. Il n'a pas trouvé d'acheteur raisonnable et s'est donc tourné vers des gros brasseurs parisien qui l'ont achetée. Et ces gros brasseurs parisiens tiennent eux-mêmes leurs fortunes des héritages de leurs parents ou grands parents montés à Paris parce qu'il n'y avait pas de travail en Auvergne.

      Bilan des courses : un petit jeune sans pognon ne peux plus monter un bistro à Paris car il devrait sortir une fortune qu'il aurait du emprunter à sa banque et le rembourser en sept ans. Le gros brasseurs, lui, fait un chèque et achète le bistro comme s'il faisait un placement financier. Les loyers qu'il touche de la part du gérant représentent 5 à 10% du montant de l'achat et il se la coule douce, sans le moindre mérite.

      L'autre exemple est le type qui hérite d'un bistro (ou de n'importe quelle entreprise) et qui la fait couler parce qu'il est incompétent. Il va néanmoins s'en sortir financièrement en la vendant à un prix dérisoire à un spéculateur qui va virer une partie du personnel. Il aurait mieux valu pour tout le monde qu'il touche ce prix dès le départ et que le reste revienne à "une collectivité" qui aurait pu la revendre à un industriel compétent (je ne suis pas "collectiviste", je récupère le pognon pour le bien public).

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  4. La "vraie gauche" aura mis le temps mais enfin elle voit qui est CHouard. Tant mieux.

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    1. Oui mais elle n'admet toujours pas qu'elle s'est fait baisée.

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