18 avril 2015

Médecine : stop ou encore ?


Je viens de lire les articles du Parisien. Voir la photo pour en deviner le sujet. 

Préambule : étant en parfaite santé, je n'ai pas de médecin traitant. Je m'en fous. J'en avais un mais il est parti en retraite. La dernière fois que j'ai été voir un toubib, c'est parce que j'avais la couille gauche qui ressemblant à une citrouille. Il ne m'a pas dit ce que j'avais mais m'a fait une lettre de recommandation pour l'hôpital le plus proche. 

J'y suis allé et j'ai montré mes couilles à un tas d'internes. Le plus drôle était celui de l'IRM qui me passait un machin pour savoir ce que j'avais. Il a pas trouvé. L'interne de service m'a prescrit cinq semaines d'antibiotiques à forte dose, ce qui m'a obligé à arrêter de boire. Un an après, c'est l'autre couille qui est partie... en couilles. Au bout de cinq semaines, elle était redevenue normale sans antibiotiques mais en prenant bien soin à picoler tous les soirs. Ceci est véridique. Mais je romance un peu : je ai eu aucun mal à picoler tous les soirs. 

Les toubibs sont des cons. L'article du Parisien me conforte dans mes idées. Récemment un collègue (que je ne pouvais pas blairer) est mort des suites d'une longue maladie. Depuis une copine est morte de la même chose (j'en ai fait un billet). 

Alors si je vais chez un toubib qui me dit : cher monsieur nous allons faire des examens complémentaires, je vais lui dire : connard, si j'ai un crabe dites le moi, s'il y a une chance de survie, dites le moi. S'il u en a aucune et que je vais provoquer des frais, dites le moi qu'on organise un suicide avec une belle cérémonie au cours de laquelle je puisse saouler la gueule de tous les copains. 

C'était ma réponse au micro trottoir du Parisien. Je vais ajouter, pour faire un rapprochement avec la récente loi de Mme Marisol. Si vous voulez utiliser mon corpus pour soigner des gens ou expérimenter des solutions pour avoir une chance de les expérimentera, faites le. 

Mais il vous faudra un Transpalette. 

11 commentaires:

  1. Si vous connaissez un médecin capable d'affirmer que vous avez un cancer, et de quel type, et comment il faut le traiter, sans examens complémentaires, c'est un génie unique au monde.

    La notion de "chance de survie" est une notion statistique, qui n'a aucun sens pour un individu donné; tout ce qu'un médecin peut vous dire, c'est qu'avec votre type de cancer et à votre stade, il y a, par exemple, 70 % de morts au bout de 3 ans; il ne peut pas vous dire si vous ferez partie de ces 70 %, ou des 30 % qui s'en sortiront.

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    1. Non, Elie. 100% des gens que je connais et qui sont morts de leur cancer ont été déclarés guéris.

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  2. Je ne vais répondre qu'au titre du journal.
    Il peut bien me cacher des choses, je ne lui dis pas tout non plus

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  3. Alors comme ça vous passez du jaune (billet précédent) à la bière sans aucune autre forme de procès. Méfiez vous : c'est le plus court chemin vers la dépression en attendant la cirrhose.

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    1. Ben non. Ça fait trente ans que je vous de la bière le soir et du whisky ou du Ricard le midi selon que je suis en Bretagne ou à Paris...

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    2. C'est grave. Très grave.

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    3. Oui. Ça fait 35 ans. Je devrais être mort.

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  4. Pour le reste la vie est une maladie sexuellement transmissible et constamment mortelle.
    Tenez-vous le pour dit.

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    1. Elle n'es visiblement pas assez rapidement mortelle pour toi.

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  5. J'attendrais au moins deux jours avant de commencer la dissection, le temps de voir si vous êtes pas tout simplement en train de cuver.

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