10 novembre 2015

Éric Henry, président des toubibs libéraux, à la Comète

Le combat fait rage au sein de groupes de blogueurs : faut-il recevoir Eric Henry, président du Syndicat des Médecins Libéraux, à la Comète ? Je vais répondre en trois points. 

Petit 1 : la question ne se pose pas. Il viendra vendredi. Et même si nous ne sommes que deux, avec Gilles, pour le recevoir, nous le recevrons. Si on s'emmerde, on fera un tarot. Mais, je ne suis pas inquiet. Il y a déjà beaucoup de réponses positives dans Facebook. 

Je dois avouer que cette opposition entre la gauche et le libéralisme me gonflent sérieusement. Par exemple, quand Nicolas Sarkozy a dépensé des milliards pour sauver le système bancaire, vers 2008, c'est de l'intervention de l'Etat dans l'économie et c'est totalement antilibéral. Et toute la gauche gueulait contre Nicolas Sarkozy sans même savoir qu'elle gueulait parce la décision était une des pires décisions antilibérale de l'histoire. 

Plus récemment et anecdotiquement, je défendais un contrôle de l'implantation des commerces en ville par les communes, ce qui est antiliberal et un clown blogueur de gauche me tombait dessus au nom de la liberté des commerces, défendant ainsi une posture libérale, voire ultra libérale. A sa décharge : il a été fini à l'urine. 

Les mots ont un sens, bordel !

Je vais accélérer. 

Petit 2 : ne me faites pas croire que le système de santé va bien et qu'il n'est pas en danger, ce qui nécessite bien d'écouter tous les avis, toutes les analyses. 

Petit 3 : mes copains blogueurs et moi même avons un un truc qui permet de maintenir l'écartement entre les oreilles. Ce n'est pas parce que nous recevons un type que nous ne saurons pas faire le tri dans ses arguments. 

Et, reniant mes promesses, je vais pondre un petit 4. Imaginez qu'un ponte de n'importe quelle obédience peu fascisante demande à des blogueurs de le recevoir et qu'ils refusent, vous auriez immédiatement tendance à les traiter de connards sectaires et vous auriez raison. 

Je ne suis pas sectaire. 

C'est vendredi, à la Comète. 

34 commentaires:

  1. Petit 2 : ne me faites pas croire que le système de santé va bien et qu'il n'est pas en danger, ce qui nécessite bien d'écouter tous les avis, toutes les analyses.

    Tiens ben moi aussi je vais accélérer : notre système de santé (pas ta santé ni la mienne on s'en fout), était parfait. Il le reste encore un peu mais, en effet, plus pour très longtemps. En fait c'est (c'était ?) un système qui n'avait pas vocation à soigner toutes les misères du monde fussent-elles déplorables, regrettables, qui viennent frapper à nos portes. A vrai dire beaucoup lorgnent sur ce marché juteux des ennuis de parcours que tout à chacun est amené à rencontrer un jour. L'assurance maladie privée est la solution qu'ils proposent et tant pis pour ceux qui ne pourront pas se l'offrir. L'Amérique, encore et toujours comme modèle.
    C'est aussi socialiste cette nouvelle approche de la solidarité ?
    Décidément vous avez bien changé.

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  2. Tiens, lui par exemple, c'est un forcené de la déconstruction de la sécu, pourtant l'une des plus belles créations d'après guerre.
    Qu'il aille brûler en enfer.

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  3. J'ai en mémoire des libéraux pur jus, chroniqueurs grassement payés, journalistes dévoués à la cause libérale, qui, un jour, se découvrant un crabe ou une maladie rare touchant l'un de leur enfant, nous revenaient larmoyant vanter les mérites de notre système de santé à la française. Mon Dieu qu'ils étaient alors heureux de ce qu'avaient été capables gaullistes et communistes dans une entente pacifiée et constructive au sortir de la guerre !
    Et c'est ce pacte, authentiquement républicain pour le coup, qu'il faudrait voir détruire de en ricanant sottement comme vous le faites ?
    Vous pouvez bien serrez la pogne à qui vous voulez dans votre troquet, vous resterez un indécrottable imbécile.

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  4. Ne pas écouter une personne qui n'a pas la même opinion que toi, ne fait pas avancer le schmilblick ou alors il faut s'appeler Parrillo

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  5. Les données du problème de la Sécu sont tellement complexes et si mal connues de la majorité des Français que n'importe qui maîtrisant la question n'aura aucun mal à convaincre un auditoire sur son point de vue, et c'est ce qui se passera vendredi .

    J'ai suffisamment pratiqué les syndicats médicaux pendant 30 ans pour savoir que, chaque fois qu'ils veulent défendre leurs intérêts financiers ( ce qui est légitime : comparez le coût de l'heure de travail du généraliste à 23 € la consultation et à 3 ou 4 consultations par heure à celle d'un avocat ou d'un expert-comptable), ils ne parlent jamais d'argent, mais de l' "intérêt du malade".

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    1. Non. Ce n'est pas ce qui se passera, Elie. Vous nous prenez pour des imbéciles ? On va écouter les arguments, seront sans doute convaincus mais nous ferons le tri ensuite.

      Mais ils prêchent presque des convaincus : Gilles et moi sommes libéraux. Lui plus que moi mais la question n'est pas là. Un exemple : nous sommes dans un monde où les gens vérifient les propos de leur docteur avec Google. Où la médecine devient un truc de confort. Où les gens vont chez les toubibs pour un oui ou pour un non. L'autre jour, une de mes collègues est allée voir son docteur parce qu'elle avait un rhume et est ressortie avec un tas de médicaments. Quand j'ai un rhume, je prends une cuite et de l'actisouffre ou un truc comme cela pour déboucher le nez. À mes frais. On pourrait multiplier les exemples.

      Toujours est-il que le système actuel favorise ceux qui ont les moyens de payer une complémentaire et ne font aucun effort.

      Je n'ai pas la solution mais je veux tout écouter parce que nous avons un système où les gens sont libres d'aller voir les toubibs qu'ils veulent (et heureusement...) et où les médecins sont payés librement par l'impôt et des complémentaires du CAC40 profitent de la détresse des gens.

      Nous vivons aussi dans un monde où l'hôpital n'est plus un service public et vit avec une logique comptable. Dans un monde où il n'y a plus de service public de la santé.

      Je suis un libéral qui défend les services publics mais on ne peut pas être libéral à moitié. Notre système est du capitalisme financier se cachant derrière le libéralisme d'opérette.

      Il faut tout refondre.

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    2. Pas si simple tout de même. Ou doit s'arrêter la responsabilité des patients et la prise en charge par l'assurance ?
      Je serais plutôt d'accord pour refondre mais pour construire quoi ?

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    3. Si j'avais la réponse...

      Mais je crois que la solution doit être radicale. Presque violente par rapport à ce qu'on connaît. Plus violente que ce que pourrait exiger le pire fou de droite.

      C'est compliqué. La greffe du cœur doit être gratuite pour tous. Pour le reste, des gens ont des gamins et payent moins d'impôt. Pourquoi irais-je payer pour une varicelle d'un môme qui n'est pas le mien sauf si les parents sont démunis (et ne bénéficient donc pas de réduction d'impôt puisqu'ils ne sont pas imposables).

      Pourquoi dois je payer pour un rhume alors qu'un rhume est normal mais à quel point un rhume ne peut-il pas dégénérer au point de devenir hors de prix pour le patient ?

      Pourquoi irai-je payer pour soigner une babiole alors que, en fin de course, c'est l'employeur qui va en profiter puisqu'il aura un salarié opérationnel au bureau ?

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    4. Pour répondre à tous vos "pourquoi" : il faut d'abord savoir que cette varicelle, ce rhume, etc., sont bien une varicelle, un rhume, etc., et qu'ils sont bénins : autrement dit, comme en Grande-Bretagne, au Québec, au Danemark, avoir un accès facile et totalement gratuit au généraliste...mais aussi que le généraliste soit bon; comme me le disait un confrère britannique " Notre système (pas d'accès au spécialiste sans accord préalable du généraliste) est le meilleur au monde si vous tombez sur un bon généraliste, le pire au monde si vous tombez sur un mauvais".

      Le problème, en France, n'est pas, comme on le dit, celui de l'accès aux soins, mais de l'accès aux soins DE QUALITÉ; on fait l'hypothèse (fausse) que tous les médecins sont bons. On cherche à envoyer des médecins dans les déserts médicaux, mais s'il y a un mauvais qui s'y installe, mieux vaut continuer à aller en consulter un autre à 100 km. que le nouveau. Tiens, posez la question à votre invité : comment savoir si mon médecin n'est pas un nul (même s'il est très sympathique, disponible, a une bonne écoute, etc.) ?

      L'un des problèmes de notre Sécu est que, contrairement à d'autres pays, nous choisissons toujours la solution la plus chère : l'hospitalisation ou les urgences là où une bonne médecine de ville devrait suffire, le spécialiste là où le généraliste devrait suffire ( pas besoin d'un cardiologue pour équilibrer une hypertension), le généraliste là où l'infirmière ou le pharmacien devraient suffire ( vaccins), etc.

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    5. Si, il y a un problème d'accès aux soins, mais vous avez raison, il y a un problème de qualité auquel je ne vois pas de solution...

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    6. Plutôt d'accord dans l'ensemble. Sur la prise en charge financière, il faut regarder du côté du système de Singapour, assez intelligent, compartimenté en 3 : un compte épargne pour les consultations et médicaments de confort des soins de ville, une prise en charge totale pour les maladies graves ou couteuses, et un troisième volet pour les démunis. Les 3 volets correspondent à 3 missions différentes.
      Sur la qualité, c'est un autre débat, dont le problème principal est celui de l'évaluation. Le corollaire est l'amélioration de la qualité et le rapport coût qualité. Le système ne valorise pas tellement ces deux éléments. Et ceci est valable tout autant pour les généralistes, les spécialistes, la médecine de ville et l'hôpital.

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    7. Les techniques d'évaluation de la qualité des pratiques médicales et des résultats (médicaux) des hôpitaux existent, sont archi-connues et appliquées dans de nombreux pays.

      C'est pourquoi je vous dis que c'est un problème sur lequel il est archi-facile de faire avaler ce qu'on veut à des gens qui ne connaissent pas la question, qui veulent partir tous seuls de zéro ("je ne vois pas de solution") en ignorant les expériences étrangères, leurs succès comme leurs échecs.

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    8. En fait, Elie, vous êtes pire que ceux que vous voulez dénoncer : vous ne voulez pas qu'on se fasse un avis et vous voudriez que le sujet reste entre les mains de spécialistes d'accord avec vous. Plus je vous lis, plus j'ai envie de les entendre.

      Vous vous comportez comme un type qui a toujours vécu aux frais du système mais qui accusez les autres de vouloir vous convaincre de les laissez vivre aux frais du système.

      Quant aux techniques archi connues utilisées par tout les pays mais pas chez nous, je vous laisse faire un billet sur le sujet mais puis-je au moins poser la question aux types que je reçois ?

      Finalement, vous défendez parfaitement la médecine libérale mais vous avez le défaut de prendre les autres pour des cons.

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    9. Vous me comprenez mal.

      Si on me met face à un grand spécialiste de la finance, à laquelle je ne connais rien, il n'aura aucun mal à me convaincre qu'il faut placer ses économies dans l'immobilier plutôt qu'en bourse, ou, s'il préfère, en bourse plutôt que dans l'immobilier : il me sortira, dans les deux cas, des infos et des chiffres que j'ignore totalement, et se gardera bien d'en sortir d'autres, ce dont je ne me rendrai pas compte, car je les ignore également.

      Je sais bien que j'ai vécu aux frais d'un système que je défends: ce que vous ne comprenez pas, c'est que le type que vous invitez veut le détruire ( "dans l'intérêt des malades"). Demandez-lui donc ce qu'il pense de la liberté des dépassements d'honoraires (qui transforme effectivement les médecins conventionnés en médecins vraiment libéraux, et qui enlève tout sens à la Sécu) dont son syndicat est le grand défenseur, vous serez édifié...enfin, j'espère.

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    10. Vous me comprenez mal aussi vous partez sur le principe que je serai convaincu parce qu'il va me dire comme si j'étais un lapin de six semaines.

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  6. Ça me fait penser qu'il faut que je raconte l'histoire de mes couilles.

    Depuis toujours, j'avais des espèces de bulles qui se formaient dans le coup et entre les cuisses. Au bout de quelques jours, je pouvais les "éclater" et faire couler un tas de merde (du pus mélanger à du sang). Rien de grave.

    Un jour, la boule entre les cuisses est montée jusqu'à ma couille gauche qui est devenue grosse colle un pamplemousse. Véridique. Je suis donc allé voir un toubib qui m'a envoyé aux urgences où j'ai passé un tas d'examens pour finir avec une dose de cheval d'antibiotiques pendant quatre semaines.

    C'est au bout de trois que ma couille a commencé à dégonfler et au bout de cinq ou six qu'elle est redevenue normale.

    Trois ou quatre ans après, j'ai eu la même chose à la couille gauche. J'étais moins inquiet évidemment. Du coup, je n'ai pas été consulter. Ma coquille est redevenue normale en 4 ou 5 semaines.

    Ce qui m'a fait conclure que tous le pognon que j'avais coûté à la sécu la première fois n'avait servi à rien.

    Je ne critique pas les toubibs, ils font leur job. La difficulté est de savoir à quel moment le problème d'un patient est important et qu'il faut engager des frais. Et il n'a pas d'autre choix que de lancer les frais (examens en séries,...) pour le savoir.

    Je le répète : je n'ai pas la solution.

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    1. Mouarf !
      Des couilles de taureau comme jamais tu n'avais osé en rêver !!!
      Tu aurais du les garder...

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    2. J'en rigolais avant toi, abruti.

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    3. Ah oui bon....
      Du coup je retire ma proposition.

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  7. T'es à la Comète ? Non parce que je me disais comme ça que si tu y étais tu aurais pu me payer un blanc. Ou deux.

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  8. Ceci-dit voyez-vous, quand le traité transatlantique aura été signé toutes ces questions ne se poseront plus.

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    1. J'essaie de comprendre le monde qu'on nous prépare sans trop nous en tenir informé.
      Si c'est ça être gauchiste....
      D'ailleurs au FN aussi on s'intéresse à ces questions il me semble.

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    2. Ben oui. Vous vous intéressez tous aux mêmes choses mais oubliez la marche du monde.

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    3. La marche du monde qui se fait sans nous.
      Que veut dire le mot "démocratie" selon vous ?

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    4. Elle se fait sans nous ? Vous êtes sur un ordinateur ou un smartphone à taper des conneries.

      La démocratie, à 7 milliards ? On vote pour des représentants. Et on ne fait pas confiance aux populistes et autres abrutis.

      Savez vous par exemple (si je peux me permettre le vouvoiement) qu'une banque française ne peut pas exercer aux USA et que la plupart des flux financiers passent par des pingouins colle Apple, Google, Visa, MasterCard,... Et qu'un accord international est indispensable pour sauver notre économie ?

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  9. eh ben c'est appétissant tout ça... (commentaire de 15 h 40)

    Quelle idée d'inviter un médecin !

    Z'aurez une flopée de quinquagénaires ou pire encore qui mourront d'envie, pendant deux ou trois heures, de parler de leur cancer, de comment qu'ils ont été mal soignés depuis que Sarko a bousillé le système hospitalier, et tout et tout...

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  10. Je suis assez étonnée du procès fait à ceux qu'ils veulent réformer l'hôpital qu'ils voudraient saborder l'hôpital public et le service public. Je ne vois pas en quoi l'hōpital serait un monde magique où il n'y aurait aucun problème d'organisation, de procédures devenues inutiles, de modernisation des outils, de transmission d'informations comme dans toutes les organisations humaines?
    Et personne ne le fait exprès, donc se poser cinq minutes pour travailler sur ces sujets d'efficacité n'est pas accuser les gens de ne pas avoir fait le maximum ou essayer d'augmenter leurs cadences comme dans une usine a la Charlie Chaplin (et d'ailleurs un patron d'usine qui augmenterait la cadence d'une usine au lieu de travailler sur les process ferait faillite très vite avec problème de petage de plomb de turn-over et de défaut de produit).
    Et tout de suite de pousser des hurlements terrifiants sur la méchante finance au détriment du sacro-saint service public. Désolée mais même dans ce cas, si baisser de 0,001% ma probabilité d'être mal soignée fait baisser les cotisations de 10%, se poser la question n'est pas immorale. L'argent ne pousse pas dans les arbres.
    Rien que dans mon dernier passage aux urgences (je n'avais strictement rien d'ailleurs je me suis fait embarquée dans un truc délirant de prise de sang de perf de scanner de radio au nom des procedures alors que j'étais non-consentante), en 16h j'ai eu le temps de voir trois services et on a eu une crise de fou-rire avec deux autres malades (dont un qui attendait des résultats d'analyse depuis 10h pour qu'on lui dise au final qu'on lui transmettrait chez lui) car on a pu écouter des échanges kafkaiens d'inefficacité dans l'échange d'information entre les différents roulements, et pour le coup personne ne le faisait exprès et croyait sincèrement faire au mieux. Pour le coup un consultant (voire meme lucette avec un bon sens paysan) en 1h vous aurait augmenté l'efficacité globale en baissant les coûts de traitement et la cadence du personnel en même temps.

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  11. "Nicolas Sarkozy a dépensé des milliards pour sauver le système bancaire, vers 2008, c'est de l'intervention de l'Etat dans l'économie et c'est totalement antilibéral"...Vrai pour partie...Sauf que...c'est de l'argent public qui a été donné aux banques sans aucune contrepartie...La démarche pourrait se comprendre si les banques étaient nationalisées, ce qui n'est pas le cas...On a nationalisé les pertes et privatisé les profits...L’état n' a eu aucun retour sur investissement dans cette opération... C'est bien une démarche qui relève de l'idéologie "ultra libérale"...On appelle l'état au secours quand on est dans la merde, mais surtout pas qu'il vienne fourrer le nez dans nos profits qu'on met bien à l'abri dans les paradis fiscaux...

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    1. On est d'accord. Je crois d'ailleurs qu'ont dit la même chose mais exprimée autrement.

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    2. Si on est d'accord sur le fond, alors pas de problème...Après, comment on fait pour faire avancer les choses ? C'est peut-être là qu'on aura quelques divergences...?

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